Destruction d'archives et protection des données
Depuis mai 2018, toute organisation gérant des informations confidentielles doit les détruire au-delà de la durée nécessaire à leur exploitation, pour prévenir l'usurpation d'identité, l'espionnage économique et la divulgation illégale. Le RGPD concerne les données numériques comme papier : factures, CV, coordonnées de clients, fiches de paye. Son non-respect expose à une amende pouvant atteindre 4 % du chiffre d'affaires.
Le RGPD réglemente aussi la manière de détruire les documents : la destruction doit être sécurisée, pour que les données ne tombent jamais entre de mauvaises mains. L'espionnage industriel touche les petites entreprises comme les grandes.
Un broyage adapté à la classe de sécurité
Selon la sensibilité des informations, la taille des fragments varie — l'objectif étant qu'aucune feuille ne puisse être reconstituée. Nous adaptons le mode de destruction à vos besoins et à la classe de sécurité exigée (1, 2 ou 3), dans le respect de la norme NF Z 40-350. Vos données restent inaccessibles, y compris à nos équipes.
À l'issue de l'opération, nous vous remettons un certificat de destruction attestant du type d'élimination retenu, du nombre de conteneurs supprimés et de la date de broyage : votre preuve de conformité à la loi.
Les bénéfices immédiats pour votre entreprise
- Gain d'espace : placards, salles d'archives et sous-sols libérés, meilleures conditions de travail, déménagement facilité.
- Coûts de stockage réduits : certaines entreprises louent des locaux entiers pour leurs registres — les vider est un gain financier direct.
- Papier recyclé : les documents détruits repartent en filière papetière. Deux tonnes de papier recyclé, c'est 34 arbres épargnés — voir notre page recyclage d'archives.
Notre équipe se déplace gratuitement dans vos locaux pour évaluer vos besoins et vous proposer la solution adaptée.